Thomas Bernhard – Dans les hauteurs

 

soleil mort, anges morts au-dessus des villes mortes,
savoir mort de ma folie morte, mais on ne peut pas exister en permanence dans cette tristesse, dis-je, cela ne va pas,
soudain : les formes noires qui se colorent derrière les troncs d’arbres, derrière le mur, derrière mon visage,

 

derrière les fenêtres : Virgile, Dante, Byron : tes concepts sont insuffisants : quelle sorte de tombeaux ?, quelle sorte de phrase importante est celle-ci : « le spiritus vitae est un esprit qui habite tous les membres du corps, quel que soit le nom qu’on leur donne : et il est, en tous semblablement, le seul esprit, la seule force, dans l’un comme dans l’autre : et il est la graine suprême de vie dont vivent tous les membres »,

 

(Thomas Bernhard, Dans les hauteurs, Gallimard 1991, p. 74, p. 80)

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