LIRE CLAUDE SIMON

« L’obscurité appelle l’obscurité, les liquides “chuintent” à l’unisson, l’“invisible”, au centre du chiasme, est cependant plein d’une matière seulement dénotée par la comparaison : le “silence” et le “temps” fondus touchent le corps. Ce point de contact entre le monde et le corps fait d’eux les conducteurs d’une même maladie au développement universel et uniforme. En cela la Mélancolie est un mal du signifiant, courant dans le fil des phrases. Lieu de l’écriture autant que du sujet, elle émane des correspondances plus que de l’énoncé, jamais située et toujours présente. En sympathie avec toute forme de confusion, elle donne une durée à la signification tout en tolérant son indicibilité ».

[Patrick Longuet, Lire Claude Simon, Minuit 1995]

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