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traduzioni

https://webzine.sciami.com/numeri-webzine/n-2-11-2017/

https://webzine.sciami.com/la-voce/

«E poi non è sicuro che la mia voce sia questa fedele ancella. In questo momento penso a una strada pesante di pioggia, agli Appennini, lascio Urbino, la Flagellazione. Ma adesso non scrivo, leggo e sogno. Così si può tradurre da una lingua a un’altra senza fermarsi al senso delle parole se non per il loro valore sostitutivo. La mia lettura sarebbe dunque la mia impertinente assenza.»

(Guy Rosolato, La voce)

 

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« … la tache que Walter Benjamin assignait au traducteur : à la différence de l’écrivain, plongé, immergé dans sa langue, le traducteur reste à distance de la sienne, travaillant à y faire retenir l’appel du texte original, là où l’écho d’une langue étrangère peut se répercuter dans la langue de sortie… […] chaque langue de traduction travaillant à partir de son propre manque, de sa propre incomplétude, à révéler, à réveiller l’affinité entre les langues […] et poursuivant le dessin d’intégrer la pluralité des langues dans une langue unique. »

[H. Damisch]

https://www.academia.edu/28958390/auto-determinazione_gh%C3%A9rasim_luca

«La voix dans et par les poèmes de Luca n’exprime rien d’autre qu’une auto-détermination» (Serge Martin). O, secondo la formula di Ghérasim Luca, « exprimer l’inexprimable » all’interno del linguaggio. Benché non ci sia niente da esprimere, comme diceva Beckett: « il n’y a rien à exprimer, rien avec quoi exprimer, rien à partir de quoi exprimer, aucun pouvoir d’exprimer, aucun désir d’exprimer et, tout à la fois, l’obligation d’exprimer »